UN DÉMANTÈLEMENT PEUT EN CACHER UN AUTRE, par François Leclerc

Billet invité.

Installée sur la façade berlinoise de l’immeuble de la Fédération allemande des contribuables, l’horloge de la dette publique du pays indique actuellement qu’elle représente 23.827 euros par personne. Contribuable ou non, on ne sait pas. Manière de sensibiliser les Allemands à ce sujet, s’il en était encore besoin. Pour la première fois en 27 ans, l’algorithme qui permet de représenter ainsi la dette enregistre sa réduction, résultat de la politique instituée en 2014 qui privilégie dans toute l’Europe la réalisation d’un excédent budgétaire.

SURPLACE EUROPÉEN, par François Leclerc

Billet invité.

Le suspens n’est pas au rendez-vous. À l’habitude, il coexiste chez Emmanuel Macron de grands discours et une réalité dont il sort nettement moins à son avantage. C’est valable sur tous les sujets, à commencer par l’Europe et, en parfaitement détestable, à propos du sort réservé aux réfugiés et de ce qui leur est préparé. L’Europe ne va pas être celle qu’il a dessinée en septembre dernier à la Sorbonne, que va-t-il pouvoir en rester ?

BROUILLARD PERSISTANT SUR L’EUROPE, par François Leclerc

Billet invité.

Ministre de l’économie libéral d’un gouvernement socialiste appuyé par le parti communiste et l’extrême-gauche, Mario Centeno bénéficie d’un certain consensus dans son pays, le Portugal. Coup double, il a hier été élu dans un fauteuil président de l’Eurogroupe par ses pairs. Certains y voient déjà l’annonce d’un aggiornamento européen, d’autres qu’il sera prisonnier de sa fonction.